Les déclarations de l'intimé sont de plus confirmées par les fiches de salaire émises par la recourante qui, dès avril 2011, font état d'un salaire de 32 fr. de l'heures, vacances en sus. Les allégations de la recourante selon lesquelles ces versements ont été fait par erreur et qu'elle ne s'est pas rendu compte de celle-ci pendant 18 mois, ne sont pas crédibles. En effet, la reourante n'emploie que deux chauffeurs et la prétendue erreur était aisément détectable à la lecture des décomptes de salaire.