Par conséquent, en s'étant engagée à mettre l'intimée au bénéfice d'une assurance d'indemnités journalières collective pendant 730 jours sans réserve, l'appelante répond de l'existence de la couverture promise. Elle est donc tenue de réparer le préjudice qu'elle cause au travailleur, bien qu'elle n'ait pu conclure l'assurance promise du fait de l'aggravation d'une situation préexistante de l'intimée. L'appelante aurait dû attirer l'attention de l'intimée, en particulier, sur la clause d'exclusion de l'art.