L'appelante relève que compte tenu de la rente AI de l'intimée, dès le début des rapports de travail en 1989, elle se trouvait dans l'impossibilité d'assurer la perte de gain de celle-ci. Or l'intimée était au bénéfice d'une rente AI depuis le 1er février 1988 en raison de son faible quotient intellectuel. A la lecture du rapport de l'Office régional AI du 26 octobre 1989, il apparaît que la FONDATION A______ avait été informée de la situation de l'intimée et qu'elle avait accepté de reprendre celle-ci à mi-temps en tant qu'auxiliaire-hospitalière pour un salaire brut de 1'448 fr. 30 par mois et ceci depuis le 2 octobre 1989.