RESIDENCE A______ lui a confirmé qu'elle était couverte par une assurance d'indemnités journalières en cas de maladie. Selon le Tribunal, V______ s'était fiée de bonne foi aux affirmations communiquées par son employeur. C'est pourquoi, ce dernier devait répondre de l'existence de la couverture promise et était tenu de réparer le préjudice subi par V______ du fait du refus de couverture par l'assurance d'indemnités journalières. Eu égard à ce qui précède, V______ ayant déjà reçu le paiement pour les indemnités journalières des huit premiers mois de la première année suivant le début de son arrêt maladie, elle devait ainsi recevoir 27'604 fr.