Plus le temps passait et plus les chances de guérison de sa patiente lui paraissaient fortement réduites, si ce n’est nulles. Il n’avait effectivement pas parlé à sa cliente des conséquences d’un retard dans le dépôt d’une demande AI, ignorant qu’une requête tardive entrainait une pénalisation. Juridiction des prud’hommes Cause n° C/10023/2005 - 4 - 13 - * COUR D’APPEL *