Ce praticien a indiqué également qu’en général il s’écoulait un délai de deux ans, qui du reste avait été retenu par la SUVA, pour voir s’il y avait une chance de guérison, voire une amélioration significative de l’état du patient. Personnellement, lorsqu’il se rendait compte que le progrès de son client était inexistant, il lui conseillait d’envisager le dépôt d’un demande AI, précisant qu’en général, il attendait une année depuis l’accident afin de voir s’il y avait ou non une amélioration en vue d’une éventuelle reprise du travail, élément qui était essentiel pour l’AI.