Par ailleurs, ses bonus 2011 et 2012 ne constituaient pas une part variable de son salaire mais une gratification discrétionnaire. Le montant versé en 2011 correspondait au résultat de l'évaluation du travail fourni par la demanderesse, alors qu'en 2012, la demanderesse n'avait plus rempli les conditions fixées par la banque pour l'octroi d'un bonus.