Le Tribunal a encore jugé que la demanderesse n'avait pas non plus démontré avoir été victime de mobbing. En effet, ses tensions avaient pour origine son refus d'accepter le résultat de son évaluation 2011 et ses relations avec son milieu professionnel, devenues difficiles à cause de ces circonstances, ne pouvaient s'apparenter à une forme de harcèlement psychologique au sens de la jurisprudence.