En effet, elle n'avait travaillé que 11 semaines en 2012 en raison de vacances et d'absences, alors qu'il fallait travailler au moins 12 semaines pendant la période de calcul pour pouvoir prétendre à un bonus. En outre, ne pouvait en principe participer au programme de bonus annuel que le personnel encore en place au 1er mars de l'année suivante. Enfin, un collaborateur licencié ne pouvait prétendre à aucun bonus, sauf en cas de licenciement économique ("good leavers"). g. Lors de l'audience des débats principaux du 18 juin 2014, le Tribunal des prud'hommes a à nouveau entendu les parties. La défenderesse a rappelé les critiques émises par D______ dans le cadre de l'évaluation 2011.