d. Lors de l'audience des débats principaux du 5 juin 2014, la demanderesse a exposé que la qualification de "developing performer" avait fait diminuer son bonus pour l'année 2011, alors que les trois années précédentes, l'appréciation "good performer" lui avait permis d'obtenir un bonus équivalent à 5% de son salaire annuel. Elle demandait donc le paiement de la différence entre le bonus reçu et celui qu'elle aurait obtenu si elle avait été jugée "good performer". Pour 2012, elle demandait le même bonus au pro rata de 10/12e.