Il a soutenu par ailleurs qu'il avait signé les conventions d'accord des 27 octobre et 10 novembre 2021 sous la contrainte, étant précisé qu'il avait des difficultés à lire le français et n'avait pas pu prendre connaissance du contenu des deux documents. Selon lui, la clause de confidentialité prévue dans chacune des deux conventions constituait une manœuvre de la société visant à se soustraire à de potentielles poursuites pénales pour mise en danger de la santé et de la vie de ses employés.