C/10762/2017 - 13/15 - perçus par l'Office des faillites et dans la mesure où le recourant n'explique pas qu'il devait pouvoir bénéficier immédiatement de cet argent, il ne peut être retenu qu'il subit un dommage du fait du séquestre. C'est donc à bon droit que le Tribunal n'a pas astreint les intimés à fournir des sûretés. Le recours, infondé à cet égard, sera rejeté sur ce point.