La qualité de la masse ancillaire suisse pour déposer une requête de reconnaissance de l'état de collocation étranger n'est admise que par une minorité de la doctrine. La Cour considère qu'il n'y a pas de motif de s'écarter de la position de la doctrine majoritaire sur cette question. Le fait qu'une décision zurichoise de 1994 ait admis que la masse ancillaire avait qualité pour requérir la reconnaissance d'un état de collocation étranger n'est pas décisif car la Cour de céans n'est pas liée par les décisions des tribunaux des autres cantons.