La relation entre la recourante et la Banque remontait à 2012. La première faisait valoir depuis 2013 la possibilité de vendre les parcelles dont elle ou sa société étaient propriétaires en un seul tenant, sans que cela n'aboutisse. De plus, depuis l'acquisition des immeubles, la recourante avait créé des servitudes croisées entre les parcelles, ce qui les dévalorisait individuellement. La recourante a répondu que jusque-là il ne lui avait pas été possible d'obtenir un refinancement, faute de collatéral, mais que la situation avait changé à cet égard. Le but du règlement amiable était de rembourser en totalité l'ensemble des créanciers.