Quoi qu'il en soit, le résultat qui serait celui auquel serait parvenu le juge anglais selon la recourante serait pour le moins suspect, dès lors qu'il est rendu vraisemblable à ce stade que le compte de la recourante a été alimenté par son mari, conformément, notamment, à la dénonciation de la banque concernée. Le juge anglais a lui-même relevé que les explications de la recourante au sujet des avoirs détenus sur son compte n'étaient pas convaincantes, sans autres développements. La recourante ne parvient d'ailleurs pas à désigner un passage de la décision anglaise qui traiterait de la question de la propriété des avoirs détenus sur son compte.