En d'autres termes, il s'agit d'examiner si le juge anglais a déjà tranché de manière à lier le juge suisse du séquestre la question de la propriété desdits avoirs. Dépendante de cette question est celle de savoir si la reconnaissance de l'Order du 27 février 2020 représente un intérêt pour la recourante et, partant, si la reconnaissance de cet acte étranger entre en considération.