Ce grief peut d’emblée être écarté : en effet, il est constant que le recourant a eu recours depuis plusieurs années au service de l’étude d’avocats genevois sur le compte de laquelle les fonds ont été séquestrés. Cette étude devait réceptionner des fonds dans le cadre du litige pour lequel l’intimé a été mandaté. Elle a ensuite été chargée de payer des montants à l’intimé, peu importe que ceux-ci soient des honoraires dus en vertu du premier mandat conclu ou du Settlement Agreement. De plus, elle est implicitement mentionnée dans la convention dont l’exécution est demandée pour fonder la créance à la base du séquestre.