A l’instar de ce que soutient le recourant, il faut admettre que le raisonnement du Tribunal n’est pas exempt de lacunes, voire qu’il est entaché d’erreur. En effet, le Tribunal n’était pas fondé à s’affranchir de l’obligation d’examiner à titre préalable si les pièces produites étaient, comme l’invoque le recourant, soumises au secret professionnel, avant de procéder éventuellement à la pesée des intérêts prévue par l’art. 152 al. 2 CPC.