D. Dans le jugement entrepris, le Tribunal a laissé ouverte la question de savoir si des pièces avaient été déposées par D______ en violation de son secret professionnel, dès lors que l’avocat ne disposait d’aucun autre moyen pour rendre ses prétentions vraisemblables et fonder un séquestre. Leur utilisation était donc licite en conformité avec l’art. 152 al. 2 CPC, même au cas où elles auraient été obtenues en violation du secret professionnel. Le titre fondant la créance, bien que ne comportant pas de signature manuscrite, était valide. En effet, le fils de A______ avait confirmé sa validité et les pouvoirs dont il était investi pour le signer.