2. La recourante reproche, en premier lieu, au Tribunal d'avoir retenu à tort que sa requête de mainlevée était dirigée contre une société faillie, et partant était irrecevable. Son grief est fondé. En effet, il résulte du Registre du commerce que l'intimée, société anonyme, n'a pas été déclarée en faillite. En se fondant sur la copie de procès-verbal produite par l'intimée à l'audience du 16 janvier 2014 (lequel comporte une erreur manifeste dans la désignation de la société partie à la procédure d'alors) et non sur les données résultant du Registre du commerce, le Tribunal a retenu à tort que l'intimée était faillie.