La recourante soutient en revanche devant la Cour que son unique associé gérant a pensé de bonne foi qu’une nouvelle audience serait convoquée dans la mesure où elle n’avait pas été en mesure de se déterminer sur la requête et qu’en l’absence de nouvelle du Tribunal, il s’était rendu au Kosovo du 14 juillet au 15 août 2022. La recourante admet ainsi qu’elle n’ignorait pas qu’elle pourrait recevoir une communication de la part du Tribunal à la suite de l’audience à laquelle elle n’avait pas participé. Elle n’explique cependant pas pourquoi, alors qu’elle s’attendait à une telle communication, elle n’a pas signalé au Tribunal l'absence de son unique associé gérant.