2. Le recourant invoque une violation de son droit d'être entendu au motif que le Tribunal a prononcé, "sans préavis", la mainlevée définitive de l'opposition, alors même que la mainlevée provisoire avait été requise et qu'il n'explique pas quelle pièce constituerait un titre de mainlevée définitive. Il invoque également une violation de l'art. 80 LP compte tenu de l'absence d'identité entre la créancière et la poursuivante.