La doctrine interprète largement la notion de décision de faillite. Elle y inclut par exemple la confirmation de l'ouverture de la faillite par l'administrateur ou l'acte de nomination de celui-ci (BRACONI, Commentaire romand, Loi sur le droit international privé - Convention de Lugano, 2011, n. 5 et 6 ad art. 166 LDIP; KAUFMAN-KOHLER/RIGOZZI, Commentaire romand LP, 2005, n. 16 ad art. 166 LDIP).