Il apparaît, en effet, d'emblée que l'appelant dirige ses prétentions d'une part contre l'association dont il est membre, d'autre part contre un autre membre, délégué par ladite association. Si le fondement de l'action intentée contre l'association se déduit aisément, quel qu'en soit le mérite, la légitimation passive du membre de l'association, en revanche, ne coule pas de source.