Que l'appelant ne fait pas valoir que, contrairement à ce qu'à retenu le Tribunal, il existerait encore des actifs de la société qui n'auraient pas été réalisés, se bornant à répéter, comme il l'a fait devant le premier juge, que les mandats signés permettront à la société de liquider ses dettes; Que l'appel, rédigé par un justiciable agissant en personne, ne répond pas aux exigences de motivation précitées, même interprétées avec indulgence; Que l'acte du 4 juillet 2018 est donc irrecevable;