2. Le recourant, qui indique faire sien l'état de fait retenu par le Tribunal, soutient que les montants reçus à titre de prêts ont été convertis en donation et ne peuvent dès lors faire l'objet de compensation et conteste qu'il aurait accepté cette conversion, et ainsi accepté l'imputation de ces prêts sur l'engagement du 16 septembre 2016. En outre, la somme indiquée devait être acquittée dans un délai de deux mois dès son installation en Suisse.