A teneur de l'avis de l'ISDC, les conséquences qu'emporte la décision de justice dans le pays où la faillite a été prononcée prennent effet en Israël à sa reconnaissance (principe de l'universalité; avis de l'ISDC, chap. III.2); son exécution est dès lors possible en Israël si elle concerne des biens ou créanciers situés dans cet Etat; les pouvoirs du liquidateur, ou de l'équivalent de l'administrateur, sont reconnus en Israël (avis de l'ISDC, chap. III.2 et III.3), les démarches de recouvrement pouvant dès lors être entreprises.