Pour l'intimé, s'il est exact que le droit israélien n'admet, en principe, pas la reconnaissance d'un jugement s'il n'existe pas de convention admettant ce principe, il appert de l'avis de droit de l'ISDC que la jurisprudence israélienne a admis la reconnaissance des jugements de liquidation ou de faillite d'une société étrangère même en l'absence de convention spécifique car cela sert les intérêts économiques et commerciaux d'Israël et répond au principe d'universalité de la faillite. 6.2 Les principes sur la base desquels la réciprocité peut être admise ont été rappelés supra (consid. 5.3).