Dès lors, la décision du premier juge qui se fonde sur l'avis de droit de l'ISDC, avis qui explique, de manière étayée et objective, pour quels motifs il conclut à l'existence d'une réciprocité dans la reconnaissance des jugements de faillite étrangers entre Israël et la Suisse, n'est ni insoutenable, ni arbitraire dans son résultat. C/10238/2012 - 16/18 - Ce grief de la recourante sera ainsi également rejeté.