Dès lors, en présence, d'une part, d'un avis de droit de l'ISDC indiquant que des décisions de reconnaissance de jugements de faillite étrangers sont, en pratique, possibles en Israël par la voie de la reconnaissance indirecte, voie qui a déjà été empruntée au niveau d'un tribunal de district, et, d'autre part, d'un avis de droit émanant d'un avocat israélien confirmant que des tribunaux de districts ont rendu des décisions en matière de reconnaissance de jugements de faillite étrangers, mais qu'il n'existe pas de jurisprudence de la Cour Suprême à cet égard, le premier juge n'a pas rendu une décision arbitraire en retenant que l'avis de l'ISDC - qui