2000, très peu de décisions ont été rendues en matière de reconnaissance des jugements étrangers de faillite, mais que "ces quelques cas étaient tous portés devant des Tribunaux de districts et n'engageaient pas d'autres Tribunaux de districts, ni, encore moins, la Cour Suprême", chaque décision étant rendue au cas par cas, en fonction des situations spécifiques à chacun des cas.