"41. En conclusion, nous pensons que la reconnaissance d'un jugement étranger de faillite en Israël dépend de la situation et ne peut se faire qu'au cas par cas en prenant en considération les aspects économiques, la souveraineté d'Israël en tant qu'Etat reconnaissant, la réciprocité, la politique publique, la protection des intérêts des créanciers israéliens, les règles de priorité relatives aux actifs et aux activités d'Israël, etc. 42. Une fois chaque cas considéré en fonction des faits, les tribunaux israéliens pourront prendre des décisions différentes quant à la reconnaissance des jugements étrangers de faillite en se basant sur les faits de chacun des cas.