erga omnes et pourra de ce point de vue être considérée comme équivalente à une reconnaissance suisse". Il ajoute : "Ensuite, la tendance de la jurisprudence et de la doctrine en Israël est en général favorable à une reconnaissance. Si la possibilité d'une reconnaissance directe d'une décision suisse fait l'objet de doutes en raison de l'absence d'une décision de la Cour suprême à cet égard, d'autres mécanismes tels que la reconnaissance indirecte (incidente) devraient en principe offrir à un administrateur étranger une possibilité d'agir en Israël en lien avec une faillite prononcée à l'étranger.