S'agissant de la première, il a indiqué qu'il n'existe pour l'instant pas de cas ayant tranché la question de savoir si une reconnaissance directe est possible en l'absence d'une Convention internationale. S'agissant de la seconde, la jurisprudence a été relativement flexible quant à l'interprétation des conditions d'une reconnaissance indirecte de sorte que dans un cas jugé le 2 janvier 2011 par le Tribunal du district de Jérusalem, il a été décidé que même lorsqu'un traité excluait spécifiquement de son cadre d'application la reconnaissance directe d'une décision étrangère relative à la faillite, la partie intéressée pouvait encore procéder par la voie de la reconnaissance indirecte;