Pour ce faire, le droit israélien prévoit deux possibilités, à savoir l'exécution proprement dite et la reconnaissance. Pour les décisions dans le domaine de la faillite, la voie de l'exécution n'est en principe pas appropriée; ces décisions doivent en principe suivre une procédure de reconnaissance. Toutefois, compte tenu du fait que les décisions relatives à la faillite peuvent contenir différentes mesures (nomination d'un administrateur de la faillite, transfert des biens du failli en faveur de l'administrateur, arrêt des procédures à l'encontre du débiteur, paiements prioritaires, etc.), il faut vérifier - au cas par cas