Il en va de même du fait que l'intimée n'aurait entrepris, durant la cohabitation, aucune démarche en vue d'organiser le mariage prévu au mois de septembre 2020. Cette circonstance ne résulte en effet pas du jugement entrepris et ne fait l'objet d'aucun grief pour constatation arbitraire des faits ; elle ne saurait donc être prise en considération.