Les affirmations du recourant, selon lesquelles l'intimée serait restée domiciliée à son ancienne adresse, et aurait continué d'y recevoir son courrier, ne résultent en effet pas de la décision entreprise, ni ne sont établies par pièces. A supposer que tel fût le cas, l'on ne discerne pas en quoi ce comportement de l'intimée aurait été contraire à l'obligation de mener une vie de famille durable avec le recourant au 2______, étant rappelé que le "Cohabitation Agreement" n'imposait d'obligations de nature administrative ni à l'intimée (annonce du changement de domicile aux autorités, déviation du courrier, etc.), ni au recourant,