Les critiques formulées par le recourant à l'encontre de ce constat n'emportent en outre pas la conviction. Les affirmations du recourant, selon lesquelles l'intimée serait restée domiciliée à son ancienne adresse, et aurait continué d'y recevoir son courrier, ne résultent en effet pas de la décision entreprise, ni ne sont établies par pièces.