Les messages échangés par les parties montraient en outre que la relation était à sens unique. L'intimée avait par ailleurs continué de fréquenter secrètement L______. La cohabitation exigée par l'accord du 10 décembre 2019 n'avait dès lors pas eu lieu, de sorte que celui-ci ne pouvait pas produire d'effets. Le recourant ayant été trompé par l'intimée, celle-ci n'ayant manifestement aucune intention de mener une relation durable avec lui, il était quoi qu'il en soit en droit d'invalider l'accord en question. Sa créance en restitution des 2'550'000 GBP versés en vertu de cet accord était dès lors rendue vraisemblable.