Le recourant n'avait dès lors pas rendu vraisemblables les faits propres à fonder sa créance en enrichissement illégitime. L'intimée avait en revanche rendu vraisemblable que l'accord en application duquel elle avait perçu les sommes litigieuses était en vigueur jusqu'à ce que le recourant le résilie le 5 juin 2020. L'opposition au séquestre devait dès lors être admise et le séquestre levé.