2020, lequel ne serait vraisemblablement pas intervenu si l'intimée n'avait pas emménagé. Les nombreux messages échangés par les parties entre février et début juin 2020 rendaient par ailleurs vraisemblable qu'elles entretenaient une relation en adéquation avec leurs intentions formalisées dans le "Cohabitation Agreement". Le fait que l'intimée ait requis l'autorisation écrite du recourant de pouvoir résider dans son ancien logement pendant la crise liée au Covid-19 renforçait encore la vraisemblance que le contrat déployait ses effets entre les parties.