Vu la décision de la Cour de justice du 6 juillet 2022 accordant la suspension de l'effet exécutoire attaché au jugement entrepris et des effets juridiques de l'ouverture de la faillite; Vu l'ordonnance de la Cour du 6 juillet 2022 adressée par courrier recommandé à la partie recourante, non réclamé à l'issue du délai de garde à la poste expirant le 14 juillet 2022 et réexpédié à la partie recourante par courrier simple le 19 juillet 2022, lui impartissant un délai de dix jours dès réception pour déposer les pièces justifiant de sa solvabilité (comptes des 3 dernières années, contrats en cours, etc.) et pour se déterminer sur la liste des poursuites jointe en annexe;