De par son aspect, son contenu ou sa rédaction, le document produit par l'intimé ne paraît pas d'emblée suspect: en novembre 2006, les parties se trouvaient effectivement en relation d'affaires; l'appelant ne prétend de surcroît pas qu'il aurait été exclu de rencontrer l'intimé à cette époque à Paris. Il convient encore d'examiner si l'appelant rend vraisemblable la falsification de la reconnaissance de dette. A ce propos, il insiste sur le fait que l'intimé n'a jamais indiqué la cause de C/10129/2009 - 5/6 -