- n'a fourni aucun plan crédible de remboursement des dettes accumulées pendant l'ajournement (ce qui ne permet pas d'envisager l'homologation d'un éventuel concordat). Finalement, la recourante ne saurait être suivie lorsqu'elle soutient que la promesse de porte-fort du 27 septembre 2023 offrirait aux créanciers "la garantie de ne pas subir de plus amples dommages", dans la mesure où l'on ignore tout de la situation personnelle (patrimoniale et financière) des administrateurs de la société, restés muets sur ce point.