SA n'avait pas respecté une condition essentielle à la justification et au maintien de l'ajournement, à savoir le paiement régulier des dettes nées durant cet ajournement, ce qui en soi suffisait à justifier sa révocation immédiate. Elle n'avait pas davantage respecté les conditions posées par le Tribunal dans son jugement du 11 mai 2023, puisqu'elle avait tardé à fournir les pièces exigées d'elle, dénotant une mauvaise communication et justifiant une perte de confiance du curateur (et du Tribunal) dans la capacité des dirigeants de la société à respecter les injonctions qui leur étaient faites, et par extension la loi elle-même, ce qui affectait en soi la