Sans annotation d'une restriction du droit d'aliéner au Registre foncier, une telle vente causerait un préjudice difficilement réparable à l'intimé, compte tenu de la protection de l'acquéreur de bonne foi, ce qui n'est au demeurant pas contesté. Le but des mesures provisionnelles est ainsi de maintenir l'objet du litige dans l'état où il se trouve pendant toute la durée du procès, afin d'éviter d'exposer l'intimé au C/10062/2019 - 13/15 - risque de subir un dommage irréparable si sa prétention s'avérait, en définitive, fondée.