capacité de discernement au moment de la vente litigieuse, soit en août 2017. Bien que le Dr H______ ait fait état d'une capacité de discernement conservée dans une note de consultation du 26 juillet 2017, l'on constate que cette dernière a été rédigée à l'issue d'une simple consultation et n'apparaît ainsi pas suffisante pour renverser la présomption d'incapacité de discernement qui résulte d'examens approfondis, étant par ailleurs relevé que le Dr H______ n'est pas le médecin traitant de l'intimé, mais celui de J______, de sorte que sa connaissance de l'intimé n'apparait pas suffisante.