Il s'est notamment prévalu de la note de consultation du Dr H______ du 26 juillet 2017 et du fait que l'acte de vente avait été passée par-devant un notaire, ce qui était un gage de la validité de l'acte. Il n'avait par ailleurs rien entrepris pour initier une vente ou obtenir une autorisation de construire et avait au contraire autorisé les époux L______ à continuer à cultiver gratuitement son potager sur la parcelle n° 1______. d. B______ a produit une réplique spontanée, que le Tribunal a déclaré irrecevable par ordonnance du 13 juin 2019.