S’il est indéniable que le processus permettant d’accéder à sa fonction est différent pour un magistrat ou pour un fonctionnaire, l’éventuelle atteinte à la réputation dont le recourant se prévaut demeure un dommage de fait, lequel pourra être réparé, le cas échéant, par une décision finale entièrement favorable ; le fait que le magistrat arriverait en fin de carrière ne permet pas de parvenir à une autre conclusion. Pour le surplus, le recourant a conservé l’ensemble des avantages liés à son statut, en particulier son traitement, de sorte qu’il ne subit aucun préjudice financier.