Cette position avait déjà été fortement appuyée dans le courrier du 24 avril 2018 de la Dresse F______ à ASSURA versé à la procédure : la Dresse F______ y décrivait un état de sidération psychologique suite à « un différend professionnel » et un état de détresse extrême causé par une « mise à pied subite, non justifiée, et non expliquée par son employeur ». Pourtant au courant des problèmes de dos et de cheville dont avait souffert la recourante les mois précédant la date du 13 avril 2018, elle n’avait mentionné aucun lien non plus entre l’affection psychique et les problèmes de dos comme signe avant-coureur de la